À 18h30 - Compagnie Lézartikal
Durée : 50 mn
Tout public
Artistes : Camille Richard, Milou (Emilie Loger)
Musicien : Mathieu Joly
Compositeur : Denis Monjanel
Lumière : Noë Duval
Scénographie : Eric Minette
Décor/Accessoires : Noë Duval, Saïd Bay Bay, Camille Richard
Costumes : Karine De Backer
Diffusion : Isabelle Trinquesse
Les objets, les chaises, les corps tiennent droit, debout, sur un plancher qui logiquement devrait être un mur. Fumer une cigarette, se maquiller… autant d’images qui brouillent l’espace et donnent au spectateur le vertige. Une Goutte de Vertige est un spectacle aérien où la logique des déplacements s’inverse. Par le basculement d’un espace de vie à 90° degrés naît alors une confusion des sens, dans une pièce habitable ainsi inversée : le sol devient mur, le mur devient sol. Ce quotidien renversé est animé par 2 circassiens et un musicien.
"Evidente, la performance athlétique passe au second plan… vertical et perpendiculaire. Les pieds au mur, le corps parallèle au sol, ils racontent sans parole une histoire d’amour dont l’éblouissement est suggéré par un superbe jeu de lumières." Courrier de l’Ouest
C’est à l’école des arts du cirque Le Lido, que les créateurs de la Cie Lézartikal découvrent la danse-escalade, avec les techniques de la verticalité et du déplacement chorégraphié. Ils transposent par la suite ces techniques circassiennes pour détourner le style de leurs formateurs. Ainsi sont mêlés la danse, l’acrobatie, les portés, le jeu d’acteur dans un espace aérien et vertical.
Coproductions : La Ville du Mans et le festival Le Mans fait son Cirque, La Paperie – Centre National des Arts de la Rue à Saint-Barthélemy d’Anjou (49), La fonderie
Subventions : Conseil Régional des Pays de Loire & DRAC
Placement libre. Plein tarif : 15 € ; tarif réduit : 12 € ; abonnés : 9 € ; Culture pour tous : 7 € ; moins de 12 ans : 5 €
Résistance(s)...C’est le thème retenu pour le Salon du Livre 2012 transformé en biennale pour mieux approfondir les collaborations avec les structures partenaires du Sud Grésivaudan. Il sera question de résistances sous toutes leurs formes. Car au-delà de l’engagement politique qui trouvera son point d’orgue par la programmation de la pièce musicale de la Cie Vox International sur la Commune de Paris, les résistances peuvent aussi bien être sociales ou psychologiques.
Résistance(s)... Ce pourrait être le fil conducteur de la saison 2011-2012 du Diapason. Lutter vainement contre le pouvoir d’une grand-mère abusive (Erendira, Cie Premier Acte) ; danser la capoiera comme un échappatoire à la triste condition des favelas (Magie Noire, Cie Ophélia Théâtre) ; défier l’apesanteur en marchant sur les murs (Une goutte de vertige, Cie Lezartikal) ; se sauver d’un roi oppresseur sur une barque qu’on vient juste de dessiner (Comment Wang Fô fut sauvé, Cie Mungo)... Preuve s’il en est que lorsque notre environnement nous oppresse au point d’empêcher toute action, il nous reste la pensée et le rêve que personne ne peut entraver ni contrôler.
Pour cette deuxième saison, le Diapason se veut encore plus proche de son public en développant ses actions de médiation avec les associations saint-marcellinoises et les structures éducatives. Les partenariats locaux ont été privilégiés avec une première programmation « hors les murs » en collaboration avec l’ACCR, la participation au Festival drômois, Danse au Fil d’avril, ou encore la première édition du festival de théâtre amateur initié par les Tréteaux de la Cumane. Autant d’actions qui ont pour objectif d’offrir une programmation de qualité à tout un chacun sur le territoire, que le public soit féru d’art ou non.
Alors rêvons ensemble au Diapason ! Car si une salle de spectacles a un rôle à jouer, c’est bien dans l’accès à la culture pour tous, la découverte de nouveaux champs artistiques mais aussi le simple plaisir de vivre ensemble de bons moments.
La 8ème édition du salon du livre de Saint Marcellin sera forcément enthousiasmante… Comment résister, en effet, à "Résistances", thème qui va se déployer à l’ombre bénéfique du célèbre Vercors, muraille dont Saint Marcellin est la porte ?... Quel beau symbole ! Mais parler de résistance, ce n’est pas (...)
7 mars COMMENT WANG-FO FUT SAUVEÀ 15h - Cie Mungo
Séances scolaires le mardi à 10h et 14h30
Durée : 55 min - À partir de 8 ans
D’après la nouvelle de Marguerite Yourcenar
Mise en scène : Isabelle Bach assistée de Philippe Chanuel et de Xavier Martin
Plasticien sur scène : Benoît Souverbie
Comédien : Yohann Chupin
Décor, Scénographie : Isabelle Bach et Benoît Souverbie
Musique : Jean-Claude Varin
Lumière : Philippe Lantieri
Un grand maître artiste peintre, bien que mendiant errant, se retrouve harcelé par un roi tout puissant ; jusqu’à ce qu’il se sauve sur une barque qu’il vient juste de dessiner... Il s’agit d’un de ces contes philosophiques délicieux et déconcertants que l’on doit à Marguerite Yourcenar, quand le relativisme oriental désarçonne notre rationnel occidental.
Le dessinateur se livre sur scène à une grande composition. Le dessin nait sous nos yeux, du premier trait posé sur la feuille blanche jusqu’à la touche finale. Lorsque le public est prêt, petit à petit, des mots, des phrases s’échappent du conte. Le comédien se met à dire tout haut, puis à incarner les personnages de la nouvelle. Troublé et amusé, le peintre va peu à peu se laisser gagner par l’univers clownesque de son modèle acolyte et se prêter au jeu.
"Avec une jubilation gourmande, joyeuse et des plus communicatives, Isabelle Bach nous raconte l’histoire, l’incarne, manipule ici un masque, là une silhouette, s’emballe de papiers infinis, innombrables et immaculés qui s’entassent ensuite en tas, en grotte… mélangés à ceux que son comparse couvre sans fin de dessins, de fusains." L’Yonne en Scène
Coproduction Compagnie Mungo, Théâtre de la Grande Ourse, scène conventionnée jeunesse – Villeneuve les Maguelones (34), le domaine d’O – Montpellier (34), Centre culturel Athena – Auray (56)
Avec le soutien du Conseil Général Languedoc Roussillon, de l’Office culturel – Gignac (34) – de Réseau en scène LR
Placement libre. Plein tarif : 15 € ; tarif réduit : 12 € ; abonnés : 9 € ; Culture pour tous : 7 € ; moins de 12 ans : 5 €
23 mars U-TOPIEÀ 20H30 - Vox International Théâtre
Séance scolaire le jeudi à 14h30
Durée : 1h30
À partir de 12 ans
Dans le cadre du Salon du Livre 2012
Jeu, musique et chants : Philippe Codorniu, Violette Jullian, Fabrice Lelong, Guillaume Paul, Camille Pasquier, Nicolas Prugniel, Patrick Sibille
Composition : Fabrice Lelong
Décor : Stéphanie Mathieu
Lumières : André-Paul Venans
Costumes : Laurence Freychet / Masques : Maryline Messina
Sonorisation : Julien Lamaze
Direction artistique et mise en scène : Guillaume Paul
Paris, printemps 1871, la ville est en liesse. Le peuple, se sentant trahi par la bourgeoisie qui le gouverne, prend la tête d’une révolution et rêve de changer le monde. C’est la Commune, un mouvement libertaire de quelques semaines qui marquera l’Histoire. U-topie est une véritable aventure musicale, entre fresque historique et conte fantastique. Cinq comédiens et deux musiciens interprètent la trentaine de personnages de ce spectacle populaire et festif qui fait croiser la grande Histoire avec la petite...
"Les choristes représentent les martyrs de La Commune, ils en soulignent le caractère populaire comme le destin tragique. La scénographie, en délimitant et en hiérarchisant les aires de jeu, donne à voir les clivages sociaux comme les tentatives pour les abolir. Ce spectacle interprété avec beaucoup d’énergie et de générosité fait œuvre utile car, comme le disait le Maréchal Foch, ’un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir’". Midi Libre
La compagnie a vu le jour en 1998, c’est un outil de création de spectacles mêlant le théâtre, la musique et toujours la vox, la voix. Théâtre chanté, comédie musicale, tour de chant, conte musical, ses spectacles jouent toujours de l’adresse au public.
Le Vox International Théâtre est soutenu par la Région Rhône-Alpes, le Conseil Général de l’Isère, la Ville de Grenoble, l’Adami, la Spedidam et est en résidence pour la 3eme année à Saint Martin d’Hères (L’heure bleue).
Placement numéroté. Plein tarif : 15 € ; tarif réduit : 12 € ; abonnés : 9 € ; Culture pour tous : 7 € ; moins de 12 ans : 5 €
1er avril CARMEN DU BOUT DES DOIGTSÀ 16 H par l’Ensemble « Du bout des doigts »
Durée : 1h45 - À partir de 8 ans
Chanteurs : Daïa Durimel, Carmen, mezzo soprano - Sean Hyun-jong Roh, Don José, ténor - Ainoa Zuazua, Micaela, soprano - Olivier Ayault, Escamillo, baryton
Instrumentistes : Chloé Ducray : harpe - Sandrine Boscariol : flutes - Amélie Paradis : violon - Marco Thèves : violon - Matthieu Bauchat : alto - Marlène Rivière : violoncelle - Justin Paradis : cor
Décors, accessoires, régie : Émilie Roy
Direction musicale et artistique, arrangements : Alexandra Cravero
Mise en scène collective
Carmen, c’est l’histoire d’une bohémienne andalouse, fantasque et passionnée, qui vit sans contrainte, et entraîne avec elle un brigadier qu’elle abandonnera pour un toréador.
Opéra-comique en 4 actes de 1875, Carmen est devenu au fil des années une référence avec des airs connus de tous. Pourtant au départ Carmen n’enthousiasme pas le public, qui juge l’œuvre trop indécente... Une version allégée est ici proposée par l’évocation des plus beaux airs et duos qui habitent cet opéra.
L’ensemble « Du bout des doigts » a vu le jour un matin d’été 2007 grâce à une envie commune de redécouvrir de façon innovante les plus belles pages du répertoire lyrique. En effet, il donne l’opportunité au spectateur de vivre intensément l’émotion que procure l’opéra grâce à son approche très intimiste. L’opéra pour tous et en tout lieu.
L’ensemble « Du bout des doigts » est soutenu par l’association Vivaldi et la SPEDIDAM
Placement numéroté. Plein tarif : 20 € ; tarif réduit : 18 € ; abonnés : 15 € ; Culture pour tous : 10 € ; Moins de 12 ans : 7 €
27 avril LA TETE DANS LES ETOILESÀ 19 H 30 - Cie Le Grand Jeté !
Durée : 50 min
À partir de 10 ans
Dans le cadre du festival « Danse au fil d’avril »
(Fédération des Œuvres Laïques Drôme-Ardèche)
Chorégraphe : Frédéric Cellé
Musique : Hervé Rigaud
Interprètes : Claire Vuillemin, Rémy Benard, Pierre Bertrand, Hervé Rigaud
Dramaturge : Hélène Triboulet
Régie générale et lumières : Thomas Chazalon
Régie son : Yannick Vérot
Costumes : Béatrice Vermande et Aude Desigaux
Scénographe : Amandine Fonfrede
Assistantes chorégraphiques : Pauline Maluski et Solange Cheloudiakoff
Un homme est pris dans sa rêverie. Du haut de son observatoire, la tête dans les étoiles, il orchestre trois créatures qui jouent pour lui ses peurs, ses rêves, ses désirs, ses fantasmes... Les rêves s’enchaînent au gré de sa musique, de ses propositions. Sa jubilation l’aveugle… Enfermé dans son monde, il se permet d’aller de plus en plus loin et impose plus qu’il ne propose. Quand il met véritablement en danger l’un de ses circadanseurs, sa bulle se fissure. Le trio prend alors petit à petit sa liberté et va jusqu’à se révolter. Il le détrône et l’oblige enfin à revenir au sol, à la réalité.
La compagnie Frédéric Cellé a développé un répertoire riche et varié, composé de plusieurs pièces courtes et accessibles à tous. Du solo au sextet, le travail de Frédéric Cellé propose des formes atypiques via ses scénographies, ses collaborations musicales, le choix de ses interprètes…
Coproductions L’arc, scène nationale Le Creusot, L’Atrium de Tassin la Demi-Lune
Soutiens Le Pacifique | CDC, l’Artdam, le CCN de Grenoble, décors réalisés par les ateliers de création de la Ville de Grenoble.
La Compagnie Le grand jeté ! est subventionnée par les Drac Rhône-Alpes, la région Bourgogne, les Conseils Généraux de l’Isère et de Saône-et-Loire, la ville de Cluny et la Ville de Grenoble. Elle est en résidence à l’Atrium de Tassin la Demi-Lune.
Placement libre. Plein tarif : 15 € ; tarif réduit : 12 € ; abonnés : 9 € ; Culture pour tous : 7 € ; moins de 12 ans : 5 €